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Disclaimer :
les personnages de
Gundam Wing sont à Tokita/Yadate/Tomino je les emprunte et j’essaye de
ne pas
les abîmer, en tout cas, ils ne se sont encore jamais plaints.
Genre :
Yaoi.
Rating :
k+
Bêta
auditrice :
Tenshimizu
Acteurs
:
Heero, Duo, Relena
Note
de l'auteur : A
lire en écoutant
James Blunt Goodbye my lover, qui m’a inspiré pour cet One-shot ou vous
pouvez
aussi écouter Jesse Mc Cartney Why don’t you kiss her ? Ou
bien encore DHT featuring Edmée Listen to
you
heart. Des
chansons bien tristes qui vous mettront dans
l’ambiance de la fic.
C’est
un POV de Duo.
Goodbye
my lover
La
première fois que je t’ai vu, c’est aussi la première fois que je l’ai
vue.
Maintenant, en y repensant, je m’en veux presque de l’avoir sauvée.
Mais d’un
autre côté, est-ce que tu l’aurais tuée ?
Je
ne crois pas, même si tu essaies de te faire passer pour un assassin,
surtout
quand tu étais en mission. Tu n’en es pas un et tu ne le seras jamais.
Tuer
froidement un innocent. Tu ne l’as jamais fait et encore moins
maintenant, tout
est dans l'intimidation avec toi.
µ
Dès
notre rencontre, j’ai été attiré par toi, ce fût d’abord physiquement,
puis ce
fût autre chose. Les gens que j’ai aimés m’ont toujours été retirés,
c’est la
malédiction du Shinigami. Ne pas s’attacher pour ne pas souffrir et ne
pas
perdre l’être aimé.
Mais
on n’est pas maître de son cœur.
Et
puis tu étais et tu es toujours spécial, différent. Tu avais l’air
surhumain,
sauter du sol au cockpit de DeathScythe et venir, malgré tes quatre
balles dans
le corps me narguer. (1)
-«
Je n’ai peut-être pas une vie de rêve, mais pour rien au monde je ne te
la
céderai » est une des premières phrases que tu m’as dites.
Je
ne t’ai jamais avoué ce que ça m’avait fait de t’entendre me dire ça.
Et
la dernière balle, alors que je t’avais en joue, tu l’as évité avec une
de ses
facilités. Tu avais dompté la mort, autant que moi, tu passais au
travers. Là
où les autres mourraient, tu survivais. C’est là que mon cœur s’est
emballé
pour toi.
µ
La
vie a fait qu’on s'est retrouvé de plus en plus pendant les missions.
Je
peux bien
te le dire maintenant que la guerre est finie. J’avais demandé à G,
comme une
faveur, que s’il fallait faire des missions à deux, qu’on nous mette en
binôme.
G devait penser que ce n’était pas une mauvaise chose, car c’est arrivé
de plus
en plus souvent.
Mais
voilà, à force de se côtoyer, notre amitié est née. Je sais que tu
appréciais
mon efficacité que je mette autant d’énergie que toi à
l’accomplissement de
notre mission.
Toi,
tu devais tout préparer et tu suivais ton plan. Moi, je le faisais à
l’instinct, capable de suivre un plan, mais quand ça capotait, tu
savais que tu
pouvais compter sur moi pour nous tirer d’affaire.
µ
Qu’est-ce
qu’on a pu discuter en soirée, quand on se retrouvait dans notre
chambre ! J’ai
commencé à faire fondre le soldat parfait. Tu as découvert toutes les
joies
dont on t’avait privé depuis l’enfance, l’amitié, l’amusement, le
bonheur.
Cela
a fait ressortir un épisode de ta vie que tu voulais oublier. « La
petite fille
et son chien. » Nous en avons aussi beaucoup parlé quand j’ai fait la
bêtise de
t’offrir un chiot en peluche. Tu avais si mal réagi en la recevant. Je
suis venu
de suite m’excuser.
Tu
étais là avec tes grands yeux cobalt à me regarder. Et tu m’as dit que
tu étais
responsable de sa mort ainsi que des habitants d’un immeuble tout
entier. Que
la destruction d’une base de M.S avait tourné au cauchemar, une bombe
mal
placée avait fait tomber un M.S qui en s’autodétruisant avait disloqué
le
bâtiment, tuant tous les habitants, donc la petite fille au chien avec
qui tu
avais joué toute l’après-midi.
-«
Tu avais joué avec elle ? » Dans un premier temps c’est la seule chose
que
j’avais retenu, tu avais joué. J’étais étonné, déjà que tu me livres
ton passé,
faut dire que tu n’en parlais pas souvent. Mais que Heero joue, ne
pense pas à
sa mission, qu’il fasse un break.
Nous
avons eu une petite discussion.
-«
Oui, et quand je te vois si jouette, j’ai parfois peur que tu ne meurs
en
mission. C’est avec soulagement que je te vois revenir. »
-«
Tu sais Heero, sans vaccin, j’ai survécu à la grippe tueuse de L2,
alors que
tout mon groupe fût décimé. La mort n’a pas plus voulu de moi quand Oz
a
attaqué l’Eglise Maxwell et tué tous les orphelins. Il ne faut pas te
tracasser
pour moi. Je ne vais pas te dire que je suis immortel, mais j’ai la
peau dure. »
J’avais
eu un temps d’hésitation avant de reprendre.
-«
C’est pour ça que tu prépares autant tes missions, jusqu’à la place des
plus
petits détonateurs ? Je ferais gaffe maintenant. »
µ
J’ai
toujours su que tu étais attiré par elle, ça se voyait dans ton regard.
Ou tu
ne savais pas toi-même ce que tu ressentais pour elle ou bien tu avais
peur
qu’elle ne soit un obstacle à ta mission. Elle était aussi la paix et
que
pouvait bien faire un guerrier avec la paix. Tu m’as posé la question
une fois.
Savais-tu que tu me portais un coup fatal ? Sûrement pas.
µ
Donc
comme ça, j’ai œuvré pour elle et je ne me suis jamais mis entre eux.
Mais
c’est mieux ainsi, tu es heureux avec elle, elle te comprend, elle est
douceur,
elle est forte en même temps. Et si un petit Yuy naît de cette union,
tu pourras lui
donner
tout ce que tu n’as pas eu enfant.
Il
reste notre amitié, nous nous reverrons. Je serais toujours là, si tu
as besoin
de moi, comme à l’époque des missions. Alors
Goodbye My Lover, Goodbye my friend.
Le
bonheur n’est pas pour moi, je l’ai toujours su. C’est pour ça que je
mets le
masque du bonheur et que je souris autant pour ne pas que vous sachiez
ce que
je suis réellement.
µ
Tu
aurais peut-être pu me sauver My Lover. Mais je vais continuer à vivre
comme je
l’ai toujours fait en apportant la joie, le bonheur autour de moi, me
cacher
derrière mon masque.
Goodbye My Lover,
Goodbye my friend.
OWARI
Dit Heero
Or
To
be continued pense Duo