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Disclaimer
: Tous les personnages m'appartiennent, toutes ressemblances avec des
personnes
ayant existés seraient fortuites.
Genre
: drogue/ chose de la vie/ Yaoi, hétéro.
Rating
: M : plus pour la réalité et qu'il faut bien classer
Bêta
auditrice :
Tenshimizu.
La
machine est lancée
Flash
back
Octobre 1997
-«
Bruce veut que tu travailles pour lui » dit Gary quinze jours plus tard.
-«
Qu'est-ce qu'il veut me faire faire ? » S'étonne la jeune fille, elle
ne
rechignerait pas contre un travail facile, elle avait besoin d'argent
avec ses
cachets pour ses soirées.
-«
A ton avis ? Le trottoir » sourit Duncan
-«
Ca ne me fait pas sourire, moi. » Se renfrogne Barbara.
-«
Il dit que je gagnerai plus qu'en étant revendeur. »
-«
Gary ! Tu n'es pas sérieux. » S'exclame la brune horrifiée.
-«
Si c'est ce qu'il m'a dit, ce n'est pas pour ça que tu dois le faire.
Vas à ton
cours de danse, je vais travailler. » Lâche Duncan avec un grand
sourire avant
de partir
Fin
du flash
back(2000)
-«
La machine était lancée » soupire Barbara en regardant les bateaux
rentrer et
sortir du port une fois de plus. « Pas plus Gary que moi n'avions vu
venir le
coup fourré. »
Flash
Back
Novembre 1997
Gary
arrive paniqué à la sortie du cours de danse.
-«
Barbara, il faut que tu m'aides, aide-moi à comprendre. »
-«
A comprendre quoi ? » S'étonne la jeune fille, c'était plutôt
l'inverse, Gary
qui lui expliquait la vie, elle elle la rêvait.
-«
Il me manque 200$, tu ne t'es pas servie ? » Interroge-t-il en se
mordant la
lèvre de devoir l'accuser, mais comme c'était toujours elle qui portait
la
sacoche banane quand il travaillait à deux et depuis peu, elle faisait
également de vente en direct.
-«
Gary ! »
-«
On travaille souvent à deux maintenant, tu fournis tes copines, je paie
tes
cachets. Quand on a fait les comptes avec Bruce, tout à l'heure, il
manquait
200$. Si je ne le rembourse pas dans les deux heures, il me coupe deux
doigts
pour l'exemple. » Panique encore plus Duncan de la sueur perlant sur
son front.
-«
Où va-t-on trouver ça ? Tu as de la marchandise ? » Questionne la
brune, parce
qu'elle se voyait mal demander de l'argent à son père, il lui
demanderait ce
qu'elle veut faire d'une somme pareille.
-«
Non, il me fournira que quand je l'aurai remboursé. Où est cet argent ?
»
S'énerve Gary.
-«
Je ne sais pas, je n'ai rien pris. Je n'arriverai jamais à faire 200$
de manche
en deux heures. » Affirme Barbara.
-«
Je sais comment gagner 100$, mais ça ne va pas te plaire ! » Murmure
Gary.
-«
Te prostituer ? » Demande la brune en soupirant.
-«
Je connais un type, ce qui l'excite c'est de regarder les autres faire
l'amour,
il paie bien, plus si la fille l'aide à se satisfaire. Ce n'est pas
vraiment à
trois. » Avoue Duncan sans oser regarder sa copine.
-«
Tu ne veux pas que… »
Barbara
s'arrête horrifiée.
-«
Ce type paiera 100$ pour que je te fasse l'amour. » S'exclame le
châtain.
-«
Je ne pourrais pas. » Lâche-t-elle en secouant la tête.
-«
Dis-moi où trouver l'argent alors ? » Se fâche Gary.
-«
J'ai 50$ planqué pour les coups durs ! » Propose Barbara même si elle
sait que
cet argent est mis de côté pour acheter du Hasch si elle tombait à
court de
cachets.
-«
Il manque encore 150$ » Rétorque-t-il froidement
-«
Rudy ne te les prêterait pas ? »
-«
Il ne les a pas, son père paie l'appart et la bouffe. »
-«
Même si j'y arrive, il manque 50$ ! » Murmure Barbara après un long
moment de
réflexion, elle était plus à chercher un moyen de s'en sortir cette
fois et de
ne pas devoir le faire.
-«
Pas si tu y mets du tien. » Chuchote honteux Duncan de ne pas lui avoir
tout
dit directement.
-«
Gary ! »
-«
Barbara, je n'ai pas le choix. C'est un type très bien, très gentil. Il
est
porté sur les deux sexes. C'est un vieux client régulier, il ne vient
plus
chercher des types dans la rue. Quand tu as besoin de fric, il est
toujours
preneur. » Explique le châtain en prenant les deux mains de sa copine
dans les
siennes.
-«
Je ne pourrais pas. » Dit Barbara presque en s'excusant.
-«
C'est avec moi, Barbara. J'ai encore une demi-dose pour un sniff. Ca va
t'aider. Barbara, je ne veux pas qu'on me coupe des doigts. Tu crois
que je te
demanderais ça, si je n'étais pas le dos au mur. Barbara, c'est ça qui
est
légal ou je vole chez mes parents. Barbara, je n'ai jamais été un
hors-la-loi.
» Plaide le châtain complètement paniqué
-«
Tu es un hors-la-loi en étant revendeur ! » S'indigne-t-elle qu'il
puisse
utiliser cet argument pour la faire céder.
-«
Je n'ai jamais fait du tord à quelqu'un d'autre que moi ou si tu
préfères à des
personnes qui n'avaient pas décidé de suivre la même voie que moi. »
Rectifie-t-il avant de soupirer.
Il
insiste du regard, y met tout son amour pour la faire céder, l'implore
l'œil
larmoyant.
-«
Je ne m'imaginais pas mon premier sniff pour faire ça. » Soupire la
brune de ne
trouver aucune autre solution pour venir en aide à son compagnon.
-«
Barbara, je n'aurai jamais cru que ce serait moi qui te pousserai à
sniffer.
J'ai toujours su que tu irais jusque là. Mon ange, si tu ne veux pas je
comprends et j'essayerai de faire quatre clients en deux heures, quoi
que je
n'aie plus vraiment l'âge d'intéresser quelqu'un, on recherche surtout
des
jeunes à peine pubère. » Affirme Duncan en l'attirant à lui.
Il
se rendait bien compte qu'il est en train de la décider, mais qu'il y
aurait la
chute après cette journée là. Qu'elle deviendrait une vraie toxico, il
était
passé suffisamment par-là pour le savoir, comme il avait vu assez
souvent le
parcours des jeunes qu'il fournissait pour le savoir, tout le monde
avait le
même parcours, c'est l'empêcher de prendre du hasch qu'il aurait dû
faire,
c'est l'empêcher de venir dans son monde et non l'y attirer pour être
plus
proche d'elle. Sa plus grande preuve d'amour aurait dû être celle-là
mais à
l'époque il ne l'aimait pas encore comme il l'aimait aujourd'hui, il
avait
juste vu la jeune fille frêle, une proie facile avant d'en tomber
éperdument
amoureux.
-«
Gary, on s'est juré de s'entraider, de rester ensemble jusqu'à la fin
de notre
vie, de faire ce qu'il faut pour atteindre nos rêves. Je commence le
cours
intensif, on va bientôt se produire avec Rudy. Je vais faire rentrer un
peu
d'argent aussi. Nous restons en accord avec nos rêves, nos principes.
Je
respecte ça, tu le sais. » Affirme la brune, tout compte fait elle
préférait
l'aider à trouver l'argent que s'en vouloir après de ne pas l'avoir
soutenu ou
qu'il lui reproche de ne pas l'avoir fait.
Gary
a de suite entraîné Barbara vers la maison de Peter, son client avant
que son
amie ne change d'avis.
Fin
du flash back
(2000)
Barbara
rit sur son matelas.
-«
Ca été mon premier client, c'est vrai qu'il était gentil. Gary lui a
dit que
c'était la première fois pour moi, premier sniff, premier client »
Flash
Back (1997)
C'est
un jeune homme d'un peu près 25 ans, un métis, moitié asiatique, moitié
européen avec des yeux bleus, un regard froid. Un bel homme, Barbara se
demandait pourquoi il devait payer pour avoir des gens dans son lit,
avec son
physique, on devait se bousculer devant sa porte et surtout à quel âge
avait-il
commencé à chercher des gens dans la rue pour l'appeler un vieux client.
-«
Tu as besoin de combien, Gary ? » Demande Peter après les avoir laissé
entrer.
-«
150$, mais je ne sais pas si elle saura aller plus loin que le
voyeurisme. »
Avoue le châtain en baissant légèrement la tête.
-«
On fera nos comptes après. Mettez-vous à l'aise ! J'allais manger,
accompagnez-moi. Tu aimes toujours ? » Dit le métis en tendant une
boite de riz
au lait à Gary.
-«
Mes goûts ne changent pas. » Rétorque Duncan en prenant la boîte.
-«
Je vois ça, c'est toujours des jolies filles que tu amènes. » Peter
plisse des
yeux avant d'ajouter après avoir bien détaillé Barbara. « Celle-ci est
différente. »
-«
Je le sais Peter, nous faisons des sacrifices l'un pour l'autre. »
Répond Gary
en sortant sa demi-dose d'héroïne. « Prends la maintenant, en sniff il
faut plus
de temps pour en ressentir les effets. » Dit-il en la donnant à sa
copine.
-«
Et toi, Gary ? » Demande Peter en voyant qu'il ne se prépare pas sa
dose comme
souvent quand il venait ici, il y a de ça plus d'un an.
-«
Je n'ai que cette dose, elle en aura besoin, je n'ai pas besoin de ça
pour
l'aimer, je sais où je vais. » Affirme fièrement le châtain
-«
J'ai une seringue propre et une dose. » Propose Peter en se dirigeant
vers une
armoire avec un cadenas numérique.
-«
Je ne me pique plus depuis un an, grâce à mademoiselle. » Sourit Gary.
-«
Non, à ta volonté et à nos rêves. » Rectifie Barbara qui ne voulait pas
s'attribuer tout le mérite des changements de son copain.
µµµ
Les
deux jeunes gens mangent la boite de riz au lait assis l'un à côté de
l'autre.
Duncan portant régulièrement la cuillère pleine vers la bouche de son
amie. Il
est tendre comme si Peter n'était pas là. Ce dernier se faisait le plus
discret
possible.
Le
repas terminé, Gary entraîne Barbara vers la chambre, sur le double
lit, il
commence à la déshabiller, à la caresser, à l'embrasser sur tout le
corps.
Barbara se sent partir comme chaque fois qu'elle est dans ses bras,
elle n'est
pas sure qu'elle aurait eu besoin d'un sniff pour faire ce qu'elle
fait, mais
elle ne veut pas penser à la suite, elle se laisse transporter par les
attentions de son homme qui la font chavirer dans un monde
excessivement
plaisant.
Gary
lui donne le plus de plaisir qu'il peut, l'embrassant la caressant, il
essaie
de lui faire oublier la présence de Peter qui vient de se coucher dans
le lit à
côté d'eux. Doucement Duncan prend la main de Barbara qui se trouve sur
ses
fesses pour la déposer sur la virilité du métis. Ce dernier, ne se
prive pas
pour caresser et embrasser le châtain, mais il a bien compris aussi que
ça ne
servait à rien de vouloir aller trop vite avec la jeune fille.
Gary
n'a jamais été aussi heureux de pouvoir donner autant de plaisir à sa
partenaire, car Barbara arrive à satisfaire Peter, pour elle c'est une
sensation bizarre, une drôle d'expérience, ça l'excitait et ça l'a
dégoûtait en
même temps.
Peter
quant à lui a été très généreux, il a donné 175$, mais il a aussi
demandé aux
deux jeunes gens de revenir la semaine suivante, une petite dringuelle
pour les
inciter à revenir.
Barbara
et Duncan marchent dans la rue pour retourner à l'appartement de Bruce
de
manière à ce qu'il puisse payer son patron et ne pas se faire couper
deux
doigts. Le châtain demande aussi à sa compagne de penser à cette
solution pour
se faire plus d'argent pour leur rêve.
-«
Je ne sais pas Gary. » Répond la brune en se secouant légèrement pour
chasser
un frisson qui descend le long de son dos.
-«
C'est de l'argent facilement gagné, je trouve, si je ne devais pas
rembourser
Bruce, ça nous en ferait du pognon. » Avoue excité le châtain.
-«
Mais où sont ses 200$, tu fais toujours tes comptes convenablement ? »
Peste
Barbara maintenant que la tension est redescendue et surtout que les
effets du
sniff diminuent.
-«
Je ne sais pas, tu as tes 25$ que je puisse rembourser Bruce ? »
Interroge
Duncan puisqu'il arrivait près de l'appartement de son patron.
Fin
du flash back
(2000)
Barbara
regarde le plafond en se souvenant de ce que Gary lui avait raconté sur
la
colère de Bruce quand son amant lui avait remis l'argent. Il était sûr
que ce
dernier avait voulu le doubler puisqu'il avait trouvé l'argent en moins
de deux
heures.
Les
larmes coulent toutes seules, la descente aux enfers a été tellement
rapide
pour eux. Deux, trois vendredis d'affilée, Barbara se fait un sniff,
pour aider
Gary a payer ses doses. Le soir même du remboursement, il avait
replongé et se
faisait sa première piqûre. Il avait eu trop peur, il avait eu besoin
de
souffler. Il replongeait de suite à deux doses dans la première semaine
et
rapidement plus.
Flash
Back
Mais
tout n'est pas noir, Barbara peut réaliser son premier spectacle payant
devant
une salle comble le 3 janvier 1998. Dans la salle, elle repère son
père,
Dimitri, Freddy. C'est un spectacle sérieux, autre chose que les
petites
représentations du cours de danse. Barbara a beau regarder dans la
salle, elle
ne voit pas Gary, pourtant il avait promis d'être là.
Fin
du flash back
(2000)
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