
| Accueil | Qui suis-je ? | Fanfictions | Fictions originales | Fictions en commun | Autres auteurs | Liens |
Disclaimer
: Tous les personnages m'appartiennent, toutes ressemblances avec des
personnes
ayant existés seraient fortuites.
Genre
: drogue/ chose de la vie/ Yaoi, hétéro.
Rating
: M : plus pour la réalité et qu'il faut bien classer
Bêta
auditrice :
Tenshimizu.
La
descente de police.
Flash
back
6 janvier 1998
Monsieur
Reuter entre comme une bombe dans la chambre de sa fille, trois jours
après le
spectacle.
-«
Tu cherches toujours ton Gary ? »
-«
Oui, papa, je ne l'ai plus revu depuis la veille du spectacle. »
-«
Là dedans, tu sauras où le trouver. »
Et
monsieur Reuter jette le journal du jour sur le bureau de Barbara.
Après avoir
regardé son père sans rien comprendre, elle entame la lecture de la
page où il
était ouvert.
Le
fils de Gabriel Duncan a été pris dans une rafle de police aux Watts
avec dix
grammes d'Héroïne sur lui. Il a été de suite écroué dans la prison
d'Etat.
Son
père n'a pas voulu payer la caution.
-«
Hors du milieu, il pourra plus facilement s'en sortir. Je vais le
pousser à
dénoncer ses patrons, nous l'aiderons de notre mieux, s'il nous prouve
qu'il
veut s'en sortir comme il me l'a dit. Il est avec une jeune fille. Pour
elle,
il a certifié qu'il serait capable de tout. »
Le
lendemain, Barbara emmène l'article au cours de danse pour le montrer à
Rudy.
-«
Il est fou son père de faire des déclarations pareilles. Si Bruce lit
cet
article, il va prendre peur. » Déclare Barzac en arrivant à la fin du
reportage.
-«
Rudy, j'ai un autre problème, qui va me payer mes doses et me fournir ?
» Panique
légèrement la jeune fille, elle ne pouvait rien faire pour permettre à
son
homme de sortir de prison.
La
drogue rend égoïste, elle voyait son petit univers et pas ce que
pouvait
endurer son amant pour l'instant. Rudy attrape un sourire machiavélique
et lui
répond.
-«
Il va falloir que tu travailles, beauté. Je te donnerai le nom d'un
autre
revendeur. »
-«
Que je travaille ? » S'étonne la brune, qu'est-ce qu'elle pourrait bien
faire,
elle n'avait que quatorze ans, bientôt quinze.
-«
Le trottoir c'est ça qui rapporte le plus. Moi, il va me falloir un
autre
colocataire pour payer mes doses. » Râle Rudy.
-«
Si Gary sort où ira-t-il ? » S'exclame Barbara indignée.
-«
C'est son problème, je te l'ai déjà dit, chacun pour soi. » Lâche
Barzac en
laissant la jeune fille en plan.
Maintenant
qu'il savait où Duncan avait disparu, il savait qu'il allait bientôt
tomber à
court d'argent et avait des problèmes plus urgent à régler que
pouponner une
gamine.
µµµ
Deux
jours après, Bruce attend Barbara à la sortie du cours de danse. Elle
essaye de
partir comme si elle ne le voyait pas. Mais en deux enjambées, il l'a
rattrapée
et l'a fait se retourner pour qu'elle lui fasse front.
-«
Tu es toujours la copine de Gary Duncan »
-«
Oui. »
-«
J'ai un travail pour toi. » Affirme l'homme.
-«
Ca ne m'intéresse pas. » Lâche Barbara en faisant volte face pour
s'éloigner de
l'homme.
-«
D'accord, alors je règlerai le problème à ma façon, attends-toi à
retrouver ton
copain à la morgue. » Rétorque Bruce en croisant les bras sur son torse.
Barbara
s'arrête et revient vers l'homme en le défiant
-«
Il est en prison et personne ne peut l'approcher. » Crache-t-elle.
-«
J'ai des hommes partout. » Sourit Bruce. « Mais puisque tu es mieux
disposée,
je veux que tu répondes d'abord à quelques questions. Où Gary avait-il
caché
les 200$ ? »
-«
Il n'avait jamais rien caché. »
-«
Comment a-t-il fait pour trouver l'argent si vite alors ? »
Questionne-t-il en
plissant des paupières.
-«
Nous avons fait des clients ensemble. » Avoue en rougissant la jeune
fille.
-«
Je savais bien qu'il n'y avait que par ce moyen qu'il avait pu réussir
à
récolter 200$ en si peu de temps. Donc, tu es prête à tout pour lui.
C'est bon
pour moi ! » Ironise Bruce.
-«
Qu'est-ce que vous voulez me faire faire comme travail ? » Demande de
façon
suspicieuse Barbara. Le trottoir, seule, elle ne le ferait pas, il
pouvait
faire une croix dessus.
-«
Bien élevée en plus » dit Bruce le regard satisfait. « Tiens, je te
rends les
200$ que j'avais subtilisé. Avec ton copain en tôle, tu n'auras bientôt
plus de
quoi te fournir. »
Barbara
regarde horrifiée l'argent qu'il lui a mis en main. Puis son regard
revient sur
l'homme.
-«
Il n'y a jamais manqué de l'argent dans sa recette ! »
-«
Non, Gary commençait à se prendre trop au sérieux. Il fallait le
remettre à sa
place, qu'il n'oublie pas que sans moi, il n'est rien. Maintenant, toi,
tu vas
à la prison et tu lui dis de se taire, sinon, il aura un accident en
prison.
Compris Barbara Reuter, fille de Nicolas Reuter, avocat principal du
barreau de
la cour de Los Angeles. Comme tu vois, je sais où te retrouver Madame
Douchka
m'a donné toutes tes coordonnées sans aucun problème. » Menace Bruce.
-«
Comment voulez-vous que je fasse ça, je suis mineure et je n'ai pas
l'autorisation
d'aller à la prison. J'ai déjà demandé à papa, il n'a pas voulu
m'aider. »
Panique la jeune fille qu'à cause de ça, Gary puisse mourir en prison.
-«
Ecris-lui une lettre, une belle lettre d'amour. Et n'oublies pas de
mettre à la
fin, que son ami Bruce t'a rendu visite chez toi pour te souhaiter bon
courage
et longue vie. Il n'est pas stupide, il comprendra le message. »
Propose
l'homme d'une voix sèche.
Fin
du flash back (2000)
Barbara
roule sur l'autre côté du vieux matelas miteux, elle regarde les
bougies
qu'elle a allumées pour se sentir moins seule.
-«
J'ai écris la lettre. Gary m'a répondu chez Rudy par précaution, lui me
l'a
remise au cours de danse. Je m'en souviens presque du contenu mot pour
mot. »
Barbara,
Je
t'aime, je suis resté quatre jours à l'hôpital pendant mon sevrage.
Remercie
Bruce, c'est mon père qui divague, je n'ai jamais rien voulu raconter.
Pense
à moi, autant que je pense à toi dans mon enfer
Gary.
Une
larme coule le long de sa joue en pensant à sa première injection, elle
l'avait
faite le jour où Rudy lui avait dit de venir chercher les affaires de
Gary.
Devoir tout emballer, ça avait été pour elle comme si elle l'enterrait.
Flash
back (1998)
Barbara
est en larmes dans la chambre de Gary, Rudy dans l'entrebâillement la
regarde
quand elle vide la table de nuit et son double fond. Barzac s'exclame.
-«
C'est là qu'il planquait son fric et son dope, le petit malin. J'ai
cherché,
sans jamais trouver. Il reste quoi ? » S'informe-t-il en rentrant dans
la
pièce.
-«
Une dose et 150$ » Répond Barbara en serrant la seringue de Gary comme
si
c'était le bien le plus précieux qu'elle vient de rassembler.
-«
Ca va beauté, tu vas tenir, on a un spectacle important demain. »
S'inquiète
Barzac en lui mettant une main sur l'épaule.
-«
Il sort quand ? » Questionne-t-elle en ravalant ses larmes.
-«
Il n'a pas encore de casier, il ne devrait pas trop prendre, mais il ne
va pas
sortir de suite. »
-«
Pourquoi danser, s'il n'est pas là pour qu'on réalise nos rêves. »
Pleure de
plus belle la brune en se balançant d'avant en arrière.
-«
Viens ici avec moi. » Ordonne Rudy en forçant Barbara à se lever.
Barzac
tire Barbara jusqu'à sa chambre, il l'a fait s'asseoir sur son lit.
D'une boite
du tiroir de sa table de nuit, il sort sa cuillère et son briquet. Il
se tourne
vers la jeune fille qui a toujours les trésors de Gary dans ses mains.
-«
Donne-moi la dose, Barbara, tu as besoin d'un voyage. J'ai des projets
pour
nous. Tes rêves sont les miens » dit Rudy en préparant la dose, avant
de
continuer. « J'ai commencé à me droguer pour supporter les douleurs
dues à
l'entraînement et aussi à une malformation du dos qui aurait dû
m'empêcher de
danser. Ton poids et ton agilité se combinent parfaitement à mon
problème.
Donne-moi ton bras. »
Comme
un automate Barbara lui obéit, Rudy cherche une veine, tape un peu
dessus pour
détendre les tissus, il pique, aspire un peu de sang, avant d'injecter
un peu
de la seringue.
-«
Laisse-toi aller Barbara, quand ton mec sortira, vous reprendrez vos
rêves,
maintenant voyage. Je prends le reste de la dose, il y a trop pour une
première
fois. »
-«
Tu avais besoin d'une dose c'est tout. » Réalise la brune en essayant
de se
redresser mais elle commence à ne plus avoir de volonté.
-«
Tu sniffes depuis trop longtemps, les effets sont mieux non ? » Sourit
Barzac
de lui voir le regard de plus en plus vitreux.
Barbara
ne lui répond pas, elle vient de quitter le monde réel.
Fin
du flash back.(2000)
A Suivre...
Si
ça vous a plu, il y a l'option