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Titre: Si loin, mais pourtant si près
Auteur: Shini-cat
Couple: 1xZeck mais ... 1x2x1 ! Vous me connaissez !
Genre: Romance
Disclaimer: Y sont pas à moi...snif :(
Note de l’auteur : Cette fic, qui est une fic a chapitre, est la suite de "Halloween", "Noël", "Nouvel An"! J'ai proposé une suite et elle a été écrite ! C'est une fic qui a été écrite en collaboration avec Nyanko-Kuro, comme vous avez pu le remarquer. Pour la raison suivant: je n'ai pas réussit a la commencer, donc, elle m'a aider à l'écrire !
Voilà, j'espère qu'elle vous plaira autant que l'ARC!
Chapitre 13
Heero
sourit. Duo l'avait dit avec tellement de douceur, qu'il en avait les
larmes
aux yeux. Jamais quelqu'un ne lui avait dit "je t'aime" avec autant
de sentiments. Il ouvrit les yeux, qu'il ne se souvenait pas avoir
fermé et
souffla:
-
Je t'aime aussi, Duo.
Avec
joie, Duo reprit les lèvres du Japonais entre les siennes, pour ne plus
les
lâcher pendant un petit bout de temps.
Durant
plusieurs minutes, ils ne cessèrent de s'embrasser, coupant leur baiser
que
quelques courts instants pour reprendre leurs souffles.
Quand
Duo se sentit perdre le contrôle, il repoussa gentiment Heero. Ce
dernier le
regarda. Avait-il fait quelque chose de travers ? Il le fixa. Duo avait
les
lèvres un peu rouges, le souffle court, les yeux fermés. A vue d’œil,
il
n'avait pas l'impression d'avoir fait quelque chose de mal.
-
Ca va ? Demanda Heero.
-
Oui ... oui, ça va, rassure-toi. C'est simplement que .... rien, c'est
passé.
Sourit Duo.
-
Si j'ai fait quelque chose qui ne fallait pas, tu peux me le dire.
-
Quoi ? Demanda Duo, interloqué par les paroles de son ami.
Duo
ne dit rien, devant la gêne évidente de son compagnon, avant de
comprendre.
Mais bien sûr, Heero avait cru que s’il l'avait repoussé, c'était parce
qu'il
s'y était mal pris.
-
Mais enfin, Heero, que vas-tu chercher ? Tu n'as rien fait de mal. Bien
au
contraire. C'est justement parce que tu t'y prenais trop bien, que j'ai
dû
mettre le frein à notre échange. J'avais simplement peur de ... d'aller
trop
loin. Tu comprends ? Expliqua Duo.
Heero
acquiesça. Il n'avait pas vu ça sous cet angle, mais c'est vrai que
lui-même
trouvait que Duo ne se débrouillait pas trop mal. Il n'avait jamais
ressenti
autant d'émotions et de sensations en embrassant quelqu'un d'autre.
Heero
sourit et finalement, reprit les lèvres de son nouveau compagnon.
&&&&
Duo
se regarda dans le miroir avec satisfaction.
-
Arrête de te regarder dans le miroir, tu es très beau. Entendit-il
derrière
lui.
Duo
se retourna et trouva Heero à l'encadrement de la porte, appuyé contre
le
chambranle. Il était en simple jean avec une chemise bleu ciel. Duo,
lui, avait
un pantalon en toile noire et un pull violet. Ils se contemplèrent
mutuellement
quelques secondes. Jusqu'à ce que Heero quitte sa place et ne vienne
l'embrasser. Comme à chaque fois, Duo dû se mettre sur la pointe des
pieds pour
pouvoir être à sa hauteur. Heero sourit devant ce simple geste.
Pourtant, même
si cela pouvait paraître bizarre, dans cette relation, c'était plutôt
Duo, le
dominant.
Pas
que Heero soit soumis à proprement parlé, ni le natté d'ailleurs, mais
c'est
Duo qui avait tout fait. Lui qui lui avait rappelé les souvenirs qu'ils
avaient
eus ensemble durant son coma. Lui qui l'avait embrassé en premier. Lui
qui lui
avait demandé de l'appeler. Lui qui lui avait donné rendez-vous. Heero
s'était
seulement laissé guider par le natté. Alors s’il devait leur relation à
quelqu'un, c'était bien à Duo.
-
J'espère que tout se passera bien.
-
Pourquoi cela ne se passerait pas bien ? Demanda Heero.
-
Je ne sais pas.
Ce
soir, tous ses amis venaient manger chez lui. Il les avait invités pour
leurs
présenter Heero. Car à part Lucrézia et Wufei et sa mère, personne
d'autre ne
le connaissait. Et encore, il l'avait simplement vu en passant, sans
plus. Sauf
sa mère, qui avait eu le loisir de lui parler véritablement.
Cela
faisait une semaine que Heero et lui étaient officiellement ensemble.
Quand
ils sortirent de la chambre, la sonnette de la porte d'entrée retentit.
Duo
sourit. Cela devait être Wufei, car il arrivait toujours avant les
autres. Il
constata qu'il ne s'était pas trompé quand il vit le Chinois sur le pas
de la
porte.
-
Bonsoir Wufei.
Il
s'effaça et laissa Wufei entrer dans la maison. Il le conduisit jusque
dans le
salon où Heero se trouvait déjà. Wufei, en le voyant, fronça les
sourcils.
-
On ne se serait pas déjà vu, par hasard ? Demanda Wufei.
Heero
sourit, mais ne dit rien. Duo se retourna.
-
Tu auras toutes les réponses aux questions que tu te poses, mais il
faut que tu
sois patient, okay ? Demanda Duo, avec un sourire mystérieux.
Wufei
haussa un sourcil, mais ne dit rien de plus et s'installa sur le
canapé. Il ne
dit rien, jusqu'à ce que Duo ne revienne avec l'apéritif. Ils
commencèrent à
parler de ce qu'ils avaient fait pendant le temps où ils ne s'étaient
pas vus.
Ils
n'eurent pas longtemps à attendre avant que les autres invités
n'arrivent. En
quelques minutes seulement, tout le monde était installé dans le salon,
discutant de chose et d'autre. Certains, comme Trowa et Quatre, se
demandaient
qui pouvait bien être le garçon aux cheveux en bataille, à côté de Duo.
Mais
personne ne fit de remarque.
Heero
regardait tour à tour les amis de son compagnon. Le petit blondinet,
juste en
face de lui, avait l'air très sympathique, seulement, l'autre garçon à
côté de
lui, plus grand, plus costaud, plus impressionnant, avait l'air un peu
moins
aimable, sans pour autant être méchant. Le chinois, qui été le premier
arrivé,
ne lui inspirait aucune méfiance. Même s’il pouvait avoir une allure
sévère, il
n'avait pas l'air méchant. La jeune femme, Lucrézia, s’il se souvenait
bien de
son nom, était aussi gentille qu'elle le paraissait.
Il
posa son regard sur les parents de Duo. Il avait vu sa mère, lors de
leur
visite. Mais jamais il n'avait vu son père. Un homme d'à peine
cinquante ans,
grand, quand même assez costaud, lui aussi. Il lui inspirait beaucoup
de
sympathie. Sa mère, elle, en arrivant, lui avait fait la bise. Il la
trouvait
adorable. Ce petit bout de femme avait tout pour lui plaire.
Lui
aussi aurait aimé avoir des parents comme ceux de Duo, mais il n'avait
pas eu
cette chance. Il perdit son sourire. Duo avait tout pour être heureux.
Que
pourrait-il lui offrir ? Il avait une famille, des amis, il était beau,
aimé de
beaucoup de gens ! Alors que lui, il n'avait même plus de maison.
Alors
qu'est-ce qu'un misérable comme lui pourrait lui apporter ? De l'amour
?
C'était bien maigre, comparé à tout ce qu'il avait fait pour lui.
Jamais il ne
pourrait le remercier. Ou, du moins, cela ne serait jamais assez.
Il
posa son regard sur Duo. Ce dernier, ne discutant plus avec personne,
se
retourna vers lui et vit sa mine triste.
-
Heero ? Chuchota-t-il.
-
Hn ?
-
Qu'est-ce qui ne va pas ?
-
Rien.
Duo
lui prit la main et la serra dans la sienne.
-
Heero, je vois bien que ça ne va pas. Tu as perdu le sourire. Fit
remarquer Duo
en se penchant vers lui.
Heero
hésita quelques secondes avant de dire le plus bas possible, pour que
personne
n'entendent:
-
Je viens simplement de me rendre compte que je ... ne te méritais pas.
-
Pardon ! ! S'exclama Duo.
A
cette réplique, tout le monde se retourna vers Heero et Duo.
-
Qui t'a mis ça dans la tête ?
Heero
ne répondit pas, gêné à l'extrême. Lui qui avait tenté de rester
discret,
c'était loupé. Il sentit une main se poser sous son menton pour lui
relever la
tête.
-
Heero, réponds-moi. Qui t'a dit une chose pareille ? Demanda-t-il plus
doucement, se rendant compte qu'il avait été un peu agressif sous le
coup de la
surprise.
Pourquoi
Duo ne voyait-il pas la vérité en face ? Heero n'avait rien
d'extraordinaire à
lui offrir à part ses sentiments, alors pourquoi Duo s'obstinait à
vouloir être
avec lui. Toute cette semaine passée avec Duo en tant que petit-ami de
ce
dernier avait été magnifique, mais maintenant qu'il était confronté à
son entourage,
il ne pouvait qu'admettre que Duo méritait mieux que lui.
-
Excusez-nous, nous revenons dans quelques instants. Fit aimablement Duo
en
prenant le poignet de Heero et en l'entraînant à sa suite.
Duo
le conduisit à la cuisine, pour qu'il puisse discuter tranquillement,
sans que
personne ne vienne les déranger.
-
Heero, maintenant que nous sommes seules je veux une explication.
Heero
poussa un soupir et se résigna à s'expliquer.
-
Je me suis rendu compte que tu méritais mieux que moi. Regarde dans le
salon,
Duo. Tu es entouré de ta famille, de tes amis, de tous ceux que tu
aimes. Où
est ma place, à moi ? Tu as fait tellement de chose pour moi. Et moi,
tout ce
que j'ai été capable de faire, c'est être un fardeau. Tout ce que tu as
fait
pour moi, rien ne serait assez bien pour t'en remercier.
-
Et tu ne t'es pas douté une seconde, que ce que je considérais comme un
remerciement pour tout ce que j'ai fait pour toi, c'était le fait que
tu
m'aimes ? Demanda Duo les larmes aux yeux.
-
Si, mais que puis-je t'offrir d'autre ? Je n'ai plus rien, toute ma vie
est
partie en fumée il y a deux semaines.
-
Je ne te demande pas la lune, Heero, le fait que tu m'aies donné ton
cœur me
suffit. Je ne veux pas d'argent ou autre, c'est toi que je veux.
Expliqua Duo.
Heero
détourna la tête. Il ne savait si ce que Duo disait était vrai, mais
ses yeux
lui donnaient envie de lui faire confiance. Jamais Duo ne s'était joué
de lui.
Jamais Duo ne l'avait fait souffrir. Bien sûr, ils ne se connaissaient
pas
depuis longtemps, mais il avait l'impression de le connaître depuis une
éternité.
Finalement,
il capitula. Duo l'avait convaincu et puis, peut-être était-ce lui, qui
se
faisait de fausses idées. Duo lui avait dit qu'il l'aimait, alors il ne
pouvait
que le croire. Tout ce qu'il lui avait raconté sur lui, sur sa
jeunesse, sur
ses sentiments qui s'étaient développés à son égard. Comment aurait-il
pu
mentir ? Comment aurait-il pu savoir qu'il avait été dans le coma ?
Comment
aurait-il pu savoir son nom ? Et puis, surtout, d'où serait sortie
cette
couleur d'yeux, qui l'avait hanté pendant tellement longtemps ?
Un
peu rassuré par ses pensées indiscutables, il se pencha et embrassa
doucement
Duo.
-
Je suis désolé, j'ai été stupide.
-
Ce n'est rien, mais quand quelque chose ne va pas, surtout si tu doutes
de mes
sentiments envers toi, dis-le-moi.
-
Je ne pense pas que j'en douterais à nouveau. A une seule condition.
Que tu me
dises si jamais tu commences à te lasser de moi ? Demanda Heero.
-
Même si cela n'arrivera pas tout de suite, je t'en fais la promesse.
-
Je t'aime. Souffla Duo.
-
Moi aussi, je t'aime, Heero.
Heero enlaça Duo. Ce
dernier posa la tête sur son épaule. Ils restèrent enlacé, simplement.
Jusqu'à
ce qu'ils durent retourner au près des invités.
-
Il va falloir leurs dirent. Fit remarquer Duo, juste avant de quitter
la
cuisine.
-
Tu le fais ou je le fais ? Proposa Heero, malgré le fait qu'il ne
connaissait
pas vraiment, même voire pas du tout, les gens qui se trouvaient au
salon.
-
On y va tous les deux et je leur parle.
Heero
acquiesça. Il suivit ensuite Duo dans le salon. En arrivant devant les
autres,
Duo prit la main de Heero dans la sienne et s'éclaircit la gorge, pour
attirer
l'attention de tout le monde. Quand toutes les têtes furent tourner
vers lui,
il sourit.
-
Bien, comme vous le savez, je ne vous ai pas invité juste pour le
plaisir,
cette fois. Je l'ai fait parce que j'avais une nouvelle qui, je
l'espère, vous
fera plaisir. Bien que quelque uns d'entre vous s'en doute. Alors voilà
...
Il
tourna la tête vers Heero et se mordit la lèvre inférieure.
-
Heero est mon petit ami.
Dans
toute la salle à manger, des applaudissements fusèrent. Avec un grand
sourire,
Duo se retourna vers Heero et l'embrassa sous le regard bienveillant de
sa
famille et de ses amis.
Dieu
lui avait accordé son vœu le plus cher : Heero !
Et
il ferait tout pour le garder. Heero faisait désormais partie de sa
vie, de sa
famille. Il prenait une grande place dans son cœur, jamais il ne
pourrait
l'oublier. Même si un jour leur histoire devait se terminer, chose
qu'il
n'espérait pas, il n'avait pas envie de couper les ponts avec Heero. Il
voulait
malgré tout rester ami avec lui. Et puis, n'oublions pas Snow, sans qui
Heero
ne serait peut-être pas ici.
Duo
était la chose la plus précieuse pour lui. Il ne pensait pas qu'il
arriverait à
aimer une personne aussi fort. Il avait le cœur qui partait au triple
galop dès
qu'il croisait les yeux de Duo. Zeck ou un autre, ne lui avait jamais
fait ce
genre d'effet. Bien sûr, au début de sa relation avec Zeck, il avait
chaud au
cœur quand il croisait ses yeux. Mais au fil du temps, tout était
parti. Leur
relation comme leurs sentiments. Heero s'était demandé si Zeck avait
jamais
ressenti des sentiments comme lui en avait éprouvé pour Zeck. Mais il
n'avait
jamais eu de réponse.
Mais
maintenant, tout était terminé avec Zeck. Maintenant, seul Duo comptait
pour
lui. Plus jamais il ne voulait le quitter.
Alors
qu'on pourrait croire que tout est terminé, une question se pose encore:
"Comment
tout cela a-t-il pu se produire ? Comment Duo avait-il pu voir Heero ou
du
moins son " esprit " alors, que ce dernier était dans le coma ?
"
Comment
? Et bien, s'en doute que personnes ne le saura jamais vraiment.
Heero
avait-il était envoyé près de Duo pour lui faire la morale ? Pour lui
montrer
tous les dangers qu'il courait, seul, le soir dehors ? Ou bien pour le
raccompagner en sécurité, chez lui ? Ou bien, Heero, dans le coma,
avait-il
entendu l'appel de détresse de son âme sœur et était accouru pour
l'aider ?
Personne
n'aura jamais la réponse. Car si Heero ignore les raisons pour lesquels
il se
retrouvait auprès de Duo, alors personne ne pourrait éclaircir ce
mystère.
-
Je t'aime Heero.
-
Je t'aime Duo.
La
vie peut réserver de drôle de surprise des fois, et on ne sait jamais
quelle
forme elles peuvent prendre !
OWARI
Si
ça vous a plu, il y a l'option
Merci d'inscrire pour quelle histoire vous m'écrivez ^___^