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Titre : Tueur à gages
Disclaimer : les persos ne sont pas à moi qu’on soit clair mdr, ils sont aux auteurs de Gundam Wing
Genre
: euh…
hors sujet mdr. Rien à voir avec le manga
Attention
Lemon
Au final
-
Concentrez-vous soldats ! Vous êtes en entraînement ! Bon, nettoyez vos
armes
on se revoit demain ! N’oubliez pas de tirer une fois à vide !
Ma
voix résonne dans le stand de tir où des soldats se relèvent des
stalles où ils
étaient allongés à plat ventre. Moi ? Ben c’est Duo Maxwell, j’entraîne
les
soldats au tir. J’ai cessé d’être tueur à gages pour travailler pour
Heero.
Wufei
a été arrêté, personne n’a essayé de m’abattre puisque personne n’a
jamais su
que j’étais le mouchard. N’ayant plus de patron, je pouvais facilement
accepter
le contrat proposé par l’armée sans attirer l’attention.
Ca
fait deux mois déjà et tout est rentré dans l’ordre.
Non,
‘Ro et moi ne sommes ni fiancé, ni marié. On vit toujours ensemble, on
prévoit
même de déménager. Enfin… moi je juge qu’on est bien là mais Heero en a
marre
du paysage alors bon… et puis on sera plus près de Hilde et Roy. Eux
ils sont
fiancés, et Hilde est enceinte aussi. Quatre ? Oh il vit avec Trowa, la
vie est
belle…
-
Mac, tu vas tuer quelqu’un !
Le
cadet de l’élite s’excuse et pointe son canon vers le plafond. Je les
observe
ranger leurs armes et me dirige vers Heero qui attend, bras croisés,
appuyé au
chambranle de la porte. Il me regarde avec un micro sourire et dit :
-
Tu as du retard.
-
J’ai perdu du temps en cherchant les cartouches !
Il
fronce les sourcils. C’est lui qui range tout le matériel et il est
archi
maniaque. Mais ma foi, j’ai eu du mal à mettre la main sur les
cartouches. Je
le suis hors du stand de tir et le dépasse pour ouvrir la porte de la
voiture.
Oui, j’ai mon permis et j’ai une voiture.
J’ai
en effet une demi-heure de retard, car il est 18h et que nous devons
rentrer,
nous laver, nous habiller et rejoindre les autres au restaurant. Oui je
précise, j’ai été mis au courant ce matin au petit-déjeuner, il était 5
heures
du matin. Je suis toujours le dernier au courant.
-
Tu comptes me dire bonjour ? Je demande en regardant Heero attacher sa
ceinture.
-
On s’est déjà vu.
-
Euh… oui, au petit-déjeuner.
Il
sourit et se penche pour m’embrasser. Je démarre la voiture et
direction
maison. Je vais me laver. Non non, tout seul. Je vais ensuite
m’habiller.
J’enfile un jean et une chemise blanche. Ben oui, un minimum de classe
voyons.
Je ne tiens pas à me faire assassiner par Quatre parce que je me suis
habillé à
l’arrache pour aller manger dehors.
Une
fois Heero prêt, on part. Lui, il porte un jean et une chemise noir.
Ses
cheveux sont encore plus rebelles que d'habitude et ça lui donne un air
sauvage
absolument irrésistible. Hilde est vêtue d’une robe bleu ciel. Elle
m’adresse
un grand sourire et salue Heero. A coté d’elle, Roy est habillé tout de
noir.
Des chaussures au t-shirt en passant par le jean. Quatre est tout en
blanc et
Trowa… a momentanément disparu. Il revient vers nous, vêtu d’un jean
délavé et
d’une chemise blanche et nous salue avant de dire :
-
On peut y aller.
Il
nous fait traverser tout le restaurant où une table libre nous attend.
Je
déteste les restaurants. Parce que c’est long à l’attente et puis ça
coûte
cher. M’enfin, je suis content d’être avec eux, parce qu’on rigole
bien. Bref,
un dîner de famille.
Je
n’ai jamais vu Hilde manger autant, ce qui m’étonne. Elle dit que c’est
les
hormones de grossesse mais je doute qu’en un mois elle a déjà autant
d’envie…
bref. Moi j’attends déjà le dessert alors que les autres finissent
tranquillement. J’en profite pour observer les gens autour de moi. A la
table
de droite, un couple s’engueule. A gauche, une adolescente dîne avec
ses
parents. Deux tables plus loin, une vieille se cure le nez. Je vous
jure les
gens font des choses bizarres. Prit dans ma concentration, je sursaute
en
voyant Heero se mettre à genoux devant moi.
-
Duo… je voudrais profiter du fait que nous soyons tous réunis, pour te
dire,
combien je t’aime.
Je
n’ose pas imaginer ma tête. Je suis totalement ahuri.
-
Je tiens énormément à toi, alors aujourd’hui, devant tous, je voudrais
te
demander.
Là
je réalise totalement. Heero sort une boite de sa poche et l’ouvre.
Elle
contient un anneau avec un H et un D gravé dessus.
-
Veux-tu m’épouser.
J’en
ai les larmes aux yeux. Je me laisse tomber à genoux et embrasse Heero
avant de
lui chuchoter à l’oreille :
-
Oui je le veux.
On
se lève alors que les autres applaudissent. Hilde me fait un énorme
sourire.
Elle le savait cette chacal ! Je suis l’homme le plus heureux de la
Terre
croyez-moi. On se rassoit pour finir le repas et direction maison.
Pendant tout
le trajet je ne peux m’empêcher de jeter des coups d’œil sur ma bague.
Elle est
magnifique, tout simplement. J’ouvre la porte de la maison toujours
avec ce
sourire heureux et abruti. Heero a à peine le temps de fermer la porte
derrière
lui que déjà je le plaque contre pour l’embrasser avec passion.
-
Je t’aime ! Je chuchote avant de reprendre sa bouche.
Mes
mains caressent ses hanches, se glissent sous sa chemise. Sa bouche
s’aventure
dans mon cou alors que ses mains caressent mon dos avec tendresse. Je
le tire à
l’étage, lui retirant sa chemise en chemin. Il referme la porte de la
chambre
et je le plaque contre. Le dos contre le battant, il gémit alors qu’une
de mes
mains se glisse sur l’avant de son jean, lui embrassant le cou. Je me
détache
de lui pour retirer ma chemise et vais m’allonger sur le lit, Heero
par-dessus
moi. Ses mains s’activent à défaire ma ceinture alors que j’ai déjà
ouvert son
jean. Sa bouche descend lentement sur mon torse, sa langue caressant
chaque
parcelle de ma peau, s’arrêtant sur l’élastique de mon boxer qui
descend avec
mon pantalon. Sa bouche se saisit de mon membre et commence un
va-et-vient,
m’arrachant des gémissements. Ses mains caressent mon ventre, mes
cuisses, mes
mains se perdent dans ses cheveux alors qu’il accélère son mouvement.
Je finis
par me libérer entre ses lèvres dans un dernier cri de plaisir. Il
passe sa
langue sur ses lèvres avant de m’embrasser. Je le retourne sous moi et
retire
son jean et son pantalon, ma main commençant un va-et-vient sur son
sexe. Ses
gémissements au creux de mon oreille me font frissonner. Ma bouche
l’embrasse
partout avant de remplacer ma main. Mes mains cherchent les siennes,
enlaçant
nos doigts. J’accélère puis ralentis le rythme des va-et-vient. Il
finit par se
libérer. Je m’allonge un moment sur lui, il a le souffle court.
-
Je t’aime Duo. Murmure-t-il.
-
Moi aussi…
Ça
c’est sûr, je suis loin d’oublier ce jour. Il est sans aucun doute le
plus beau
de toute ma vie.
Fin…
Si
ça vous a plu, il y a l'option
Merci de dire pour quelle histoire vous m'écrivez ^___^